Le contexte

Avec l’essor exponentiel des technologies de l’Information et de la Communication (TIC), la multiplication des individus et objets connectés (…) nous sommes entrés dans l’ère de la production massive de données, le phénomène big data. 

Dans un monde où chaque aspect de nos vies tend à être numérisé et traduit sous forme d’informations, ce « tsunami de données » représente l’un des grands défis du XXIe siècle. Ainsi, bien que de nombreuses pistes et techniques soient explorées et répandues pour exploiter ces données, peu le sont pour encadrer celles-ci.

Le constat

Dans un premier temps...

Il y a les données produites par les entreprises et les organisations, publiques et privées, pouvant revêtir un caractère d’intérêt général (financement, traçabilité…).

De fait, et pour servir diverses raisons (de contrôle, commerciales…), il s’est avéré que ces données soumises à l’intervention humaine,  peuvent être cachées, altérées ou encore supprimées.

En effet, les conséquences dû à l’opacité dans la gestion des entreprises et des organisations touchent tous les consommateurs, c’est pourquoi il se développe en parallèle une demande croissante de transparence.

Par conséquent il est évident que cela représente désormais un atout commercial pour les entreprises s’y engageant.

 

U

Deuxièmement...

Il existe les données produites par les consommateurs, lesquelles deviennent à grande vitesse, la clef de voûte des politiques adoptées par les organisations qui sont de plus en plus nombreuses en mesures de les exploiter.

Souvent au détriment des consommateurs, des organisations utilisent des techniques d’analyses sophistiquées reposant sur la collecte intensive et intrusive de leurs informations.

Ces analyses  ont pour objectifs d’établir des techniques de marketing extrêmement précises reposant sur les prévisions/réactions de comportements individuels et sur les tendances collectives, et ont ainsi pour conséquence, d’exercer une pression sur les leviers décisionnels des consommateurs.

 

De plus, la gestion du capital...

Est conditionnée par les règles bancaires : plafonnements et limitations de transferts, délais de transactions important, frais de gestions et transactions, retraits de fonds pouvant être gelés…

Le financement des entreprises est quant à lui réalisé par un prêt rendu possible au bon vouloir des institutions financières, et selon leurs propres modalités.

La création monétaire est centralisée entre les différentes banques centrales et la totalité des autres acteurs économiques subissent ce monopole et sa régulation dictée, les États ayant même perdus leurs souverainetés nationales.

 

Par conséquent, la centralisation...

Ces pratiques révélés au fil des scandales s’avèrent toujours, effectuées au détriment du consommateur, et ont largement contribué au délitement de la relation de confiance entre les individus et les organisations.

C’est toute la notion et le rôle des tiers et d’intermédiaires qu’il s’agit de repenser.

Et quand les engagements et paroles ne suffisent plus, le fait de confier l’imperméabilité et la transparence des données à une technologie reposant sur des systèmes mathématiques limitant l’intervention humaines prend tout son sens.

 

Notre engagement

La blockchain, la pièce manquante de nos systèmes

Pour toutes les raisons citées ci-dessus, il apparait comme nécessaire de changer de paradigme. Notre objectif est de populariser l’utilisation de la blockchain, afin que de plus en plus d’organisations optent pour ce nouveau type de base de données.

Ainsi, c’est en apportant plus de transparence et de fiabilité à travers le partage de l’information des organisations, que la confiance entre les différents acteurs s’améliorera.

En plus d’être bénéfiques pour les relations entre les agents économiques, l’aspect financier de la technologie constitue un réel regain de pouvoir à l’échelle micro et macro économique vis à vis des différentes pressions pouvant être subies.

 

Le contexte

Avec l’essor exponentiel des technologies de l’Information et de la Communication (TIC), la multiplication des individus et objets connectés (…) nous sommes entrés dans l’ère de la production massive de données, le phénomène big data. 

Dans un monde où chaque aspect de nos vies tend à être numérisé et traduit sous forme d’informations, ce « tsunami de données » représente l’un des grands défis du XXIe siècle. Ainsi, bien que de nombreuses pistes et techniques soient explorées et répandues pour exploiter ces données, peu le sont pour encadrer celles-ci.

Le constat

Dans un premier temps...

Il y a les données produites par les entreprises et les organisations, publiques et privées, pouvant revêtir un caractère d’intérêt général (financement, traçabilité…).

De fait, et pour servir diverses raisons (de contrôle, commerciales…), il s’est avéré que ces données soumises à l’intervention humaine,  peuvent être cachées, altérées ou encore supprimées.

En effet, les conséquences dû à l’opacité dans la gestion des entreprises et des organisations touchent tous les consommateurs, c’est pourquoi il se développe en parallèle une demande croissante de transparence.

Par conséquent il est évident que cela représente désormais un avantage et un atout commercial pour les organisations s’y engageant.

Deuxièmement...

Il existe les données produites par les consommateurs, lesquelles deviennent à grande vitesse, la clef de voûte des politiques adoptées par les organisations qui sont de plus en plus nombreuses en mesures de les exploiter.

Souvent au détriment des consommateurs, des organisations utilisent des techniques d’analyses sophistiquées reposant sur la collecte intensive et intrusive de leurs informations.

Ces analyses  ont pour objectifs d’établir des techniques de marketing extrêmement précises reposant sur les prévisions/réactions de comportements individuels et sur les tendances collectives, et ont ainsi pour conséquence, d’exercer une pression sur les leviers décisionnels des consommateurs.

De plus, la gestion du capital...

Est conditionnée par les règles bancaires : plafonnements et limitations de transferts, délais de transactions important, frais de gestions et transactions, retraits de fonds pouvant être gelés…

Le financement des entreprises est quant à lui réalisé par un prêt rendu possible au bon vouloir des institutions financières, et selon leurs propres modalités.

La création monétaire est centralisée entre les différentes banques centrales et la totalité des autres acteurs économiques subissent ce monopole et sa régulation dictée, les États ayant même perdus leurs souverainetés nationales.

Par conséquent, la centralisation...

Ces pratiques révélés au fil des scandales s’avèrent toujours, effectuées au détriment du consommateur, et ont largement contribué au délitement de la relation de confiance entre les individus et les organisations.

C’est toute la notion et le rôle des tiers et d’intermédiaires qu’il s’agit de repenser.

Et quand les engagements et paroles ne suffisent plus, le fait de confier l’imperméabilité et la transparence des données à une technologie reposant sur des systèmes mathématiques limitant l’intervention humaines prend tout son sens.

Notre
engagement

La blockchain, l'une des pièces manquantes de nos systèmes

Pour toutes les raisons citées ci-dessus, il apparait comme nécessaire de changer de paradigme. Notre objectif est de populariser l’utilisation de la blockchain, afin que de plus en plus d’organisations optent pour ce nouveau type de base de données.

Ainsi, c’est en apportant plus de transparence et de fiabilité à travers le partage de l’information des organisations, que la confiance entre les différents acteurs s’améliorera.

En plus d’être bénéfiques pour les relations entre les agents économiques, l’aspect financier de la technologie constitue un réel regain de pouvoir à l’échelle micro et macro économique vis à vis des différentes pressions pouvant être subies.